Le doute, ferment de la foi

Le fondamentalisme ou le fanatisme sont une surcompensation du doute. Moi, je ne supprime pas le doute. Je refuse de confondre foi et savoir, de confondre une certitude subjective avec une certitude objective. Le rapport avec le doute distingue le vrai du faux croyant. Les fanatiques sont des usurpateurs. Mon personnage de Ségolène dans le livre, la « catho de service », est comme cela. Elle s’enferme dans une certitude pour arrêter de penser. Or, la vraie croyance, c’est le doute, c’est un chemin.

Eric-Emmanuel Schmitt

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